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Biographie

 

 "Nick le Juge, magistrat rocker" 

  

 

 

EPRIS DE JUSTICE ET REPRIS DE JUSTESSE PAR LE ROCK

  

L'histoire de Nicolas Marthe alias “Nick le Juge”
est unique en son genre 

 

Il était une fois à Neuchâtel, ville de Suisse francophone, un jeune homme fraîchement diplômé de la faculté de droit répondant au nom de Nicolas Marthe.

Son brevet d'avocat en poche, il décida de partir à Los Angeles pour y étudier son autre passion: la musique. Il y passa ainsi deux ans et obtint un diplôme de guitare basse au sein de la Los Angeles Music Academy (LAMA).

Parallèlement, Nick, comme on le surnommait alors, assouvissait sa passion du rock en jouant ça et là dans des bars et clubs locaux.

Puis, Nick revint à Neuchâtel pour y exercer son métier d'avocat. Il ne se passa pas beaucoup de temps avant qu'il ne fût élu au poste de juge du Tribunal du district de Neuchâtel.

Dans cette partie de la Suisse, les juges ne sont pas élus par la population, ni nommés par l'administration, mais élus par des députés faisant partie du parlement de milice local. L'élection des juges est ainsi politique et porte sur une durée de quelques années avant les réélections suivantes, et ainsi de suite.

 

Nick était relativement jeune quand il fut élu à son poste de juge et il exerça diligemment sa tâche pendant sept ans, tout en apportant une certaine fraîcheur à la rigidité ancestrale de cette vieille institution qu'est la justice, ce qui était plutôt bien accueilli dans les milieux progressistes, mais plutôt mal perçu par les esprits peu novateurs. 

 

 

 

Ainsi, par exemple, il ne manqua pas de défrayer la chronique en 2004 lorsqu'il acquitta cinq médecins qui avaient soulagé les souffrances de patients gravement malades en leur prescrivant du cannabis, tandis que le procureur exigeait la condamnation de ces thérapeutes au simple motif que le cannabis n'était pas mentionné dans la liste des médicaments formellement autorisés (cliquez sur l'image à droite pour lire l'article).




Pendant ce temps, alors que le jour de la réélection de Nick à son poste de juge pour une nouvelle période de six ans approchait, quelques députés, membres d'une commission politique chargée de préparer les réélections, découvrirent par des ouï-dire que Nick se livrait parallèlement à une terrible, une inavouable activité secrète... Une activité si maléfique qu'ils décidèrent de le convoquer et d'exiger de lui qu'il y mît un terme immédiat s'il voulait continuer d'être juge.



Lorsqu'il fut placé de la sorte devant l'obligation de choisir entre sa carrière de juge et cette activité, Nick répondit qu'il ne renoncerait pas à sa liberté individuelle et refusa donc d'abandonner son "autre" vie parallèle. 

  

La conséquence de ce refus d'obtempérer fut sa non-réélection à son poste de juge au printemps 2008, les députés électeurs ayant alors suivi sans autre les recommandations de non-réélection formulées par cette commission politique ulcérée par tant d'audace...

Mais quelle était donc cette activité diabolique que les politiciens locaux estimèrent scandaleuse au point d'en exiger le renoncement immédiat...? 

 

Nick jouait de la basse dans un groupe de rock durant son temps libre! 

 

Il semble en effet que Nick avait pris cette horrible habitude durant son temps passé à Los Angeles, lorsqu'il étudiait la guitare basse et jouait également dans des bars et des clubs de la ville. Les politiciens locaux du canton de Neuchâtel en Suisse décidèrent ainsi de le juger non pas sur ses compétences d'exercer sa fonction de juge, mais sur le fait qu'il avait choisi de jouer dans un groupe de rock durant son temps libre, une activité qu'ils estimaient inadéquate pour un juge.


Il n'y a pas de loi en Suisse qui interdise à un juge de jouer de la musique dans son temps libre, mais comme le dit Nick lui-même:

"Si j'avais joué du hautbois dans un ochestre de chambre ou chanté dans une chorale dominicale, ils m'auraient sans doute décerné la Légion d'honneur. Hélas, je suis nul en hautbois et la chorale c'est pas trop mon truc"...


Il est évident que ce n'est pas tant le fait que Nick jouait de la musique en public qui gênait ces braves politiciens, mais bien plutôt le fait qu'il jouait du rock, soit un style de musique qu'ils estimaient incompatible avec la fonction de juge car ils l'associaient à une forme de rébellion inappropriée. L'un d'eux s'est même adressé à Nick en s'écriant :

 

"LE ROCK, C'EST MAL !"

 

Face à de telles pensées réactionnaires, Nick décida de retourner à Los Angeles en été 2008 pour soutenir bénévolement la campagne présidentielle de celui qui incarnait alors la tolérance et l'espoir d'un monde plus ouvert, Barack Obama.

 

 

Après la campagne, Nick s'entoura de musiciens talentueux et décida d'enregistrer à Los Angeles un album rock sous le nom de... 

 

"NICK LE JUGE"

 

Jouant sur la sonorité de son nom associé à son ancienne fonction de magistrat, il créa également une version rock inédite de la célèbre chanson d'Edith Piaf "Non, je ne regrette rien", dont les paroles illustraient à merveille sa situation (voir Music).

Dans la foulée, Nick réalisa plusieurs clips vidéos, dont l'un ("Tu es à Moi") fut interdit sur YouTube dans sa version uncensored (voir Videos).

 

 

De nombreux médias de premier plan s'intéressèrent à Nick le Juge et rapportèrent son histoire.

 

 

Véritable militant de la tolérance et de la liberté d'expression, Nick le Juge cultive également le goût d'une certaine provocation, mais "avec humour et utilité", précise-t-il, "car la provocation a ce pouvoir précieux de raviver l'attention sur des sujets primordiaux que l'on a souvent tendance à banaliser".